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Soft Pink Boy ne fait pas dans le souvenir classique. Ici, Marseille est reprise, détournée, presque rejouée.

La Bonne Mère, par exemple. On la connaît tous, on la voit partout. Mais ici, elle apparaît sur des croix, des médaillons, dans des versions plus libres, plus graphiques, parfois colorées. Elle garde sa force symbolique, mais sort du cadre habituel.

Et puis il y a ces statues du David. Un clin d’œil inattendu, presque décalé. Des formats variés, des couleurs franches — un objet classique qui devient déco, sans se prendre trop au sérieux.

Ce mélange fonctionne parce qu’il est assumé. On est entre sacré et pop, tradition et second degré.

Soft Pink Boy ne cherche pas à représenter Marseille fidèlement. La marque joue avec ses codes, ses symboles, et les rend plus actuels, plus légers, parfois même un peu impertinents. Et c’est là que ça devient intéressant.

Chez Laurette, ce sont des pièces qui attirent l’œil, qui déclenchent une réaction. Pas juste des objets qu’on pose, mais des objets qui racontent quelque chose — à leur manière.

Une autre vision de Marseille. Moins attendue, mais clairement vivante.

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